2021 : 52 semaines / 52 trucs pour cheminer vers sa lumière – MAI 2021

Découvre chaque semaine une nouvelle consigne

Il parait qu’il faut répéter au moins 3 fois un geste pour l’apprendre, et 21 jours pour que cela devienne une habitude.

Alors je vous propose d’essayer de planter des graines d’habitudes, de les laisser germer et grandir à votre rythme. Et pour observer l’avancée de votre cheminement, d’écrire vos impressions, remarques, ressentis dans un journal de bord (que vous aurez choisi ou décoré avec amour).

Et tout au long de cette année, ce sera un plaisir pour moi de partager avec vous vos expériences jusqu’en décembre 2021, date à laquelle vous observerez le chemin parcouru.

Chaque semaine, j’intégrerai à cet article la nouvelle consigne que vous pourrez retrouver également sur Facebook , Instagram et Linkedin.

semaine 18

Si en avril il ne fallait pas se découvrir d’un fil , en mai, ça y est ! On peut faire ce qu’il nous plait ! Yessssss !

Et quelques minutes plus tard, je me dis : « Ok, mais qu’est-ce qui me plait ? »

ça vous arrive de vous dire ça ?

Quand le champs des possibles est ouvert, qu’un espace de liberté nous offre la possibilité de faire plein de choses, c’est comme si il y avait un temps d’immobilisation, de panique … Pourquoi ?

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, c’est paradoxal.

Quand je suis contrainte par des activités bien réglées, je les réalise en mode automatique, sans me poser la question de ce qui me plait ou non. Pas besoin de réfléchir, mon emploi du temps est déjà calé.

Quand cet emploi du temps est bousculé par un évènement extérieur, m’empêchant de faire mes tâches quotidiennes, je me sens déstabilisée. Et quand en plus, je n’ai rien d’autre de prévu, j’ai l’impression d’être dans un grand vide intersidéral.

Mine de rien, même si je m’en défends, je me conforte dans mes habitudes. J’ai besoin de rituels, d’activités récurrentes pour me sentir en sécurité dans la routine. Celle-ci me rassure, m’occupe l’esprit, m’empêche de me poser des questions existentielles embarrassantes.

A l’inverse, casser la routine me panique. Je perds mes repères, je rentre dans l’inconnu, dans l’incertitude.

Trop d’espace peut être angoissant. C’est la confusion de l’énergie de sagesse Bouddha, quand celle-ci est en déséquilibre.

Dans ces moment là, je prends un temps de méditation, et me pose la question « qu’est-ce qui me plairait de faire ? ». Je demande à mon mental de se, et je laisse la réponse venir d’elle-même, laissant l’espace à mon intuition.

Qu’en penses-tu ? Essaye pour voir 😉